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Dictionnaires des Révolutionnaires de l'Ain

Commencé en 1995 par Jérôme Croyet, docteur en histoire, ce dictionnaire tente de référencer les activistes, commissaires, sociétaires, contre-révolutionnaires de l'Ain, natifs ou domiciliés dans le département, durant la Révolution.

Grâce à l'aide et la collaboration régulière de passionnés, d'historiens et d'érudits, ce dictionnaire ne cesse d'être mis à jour.

L'auteur tient à remercier :
Mr Boyer (président de l'association Maréchal Suchet et membre de la S.E.A)
Mr Brayard, (titulaire d'un Master 2 en histoire et membre de S.E.H.R.I.),
Mr Chassagne (professeur à l'Université Lumière Lyon II)
Mr Giordanengo (membre du Souvenir Napoléonien),
Mr Gros (professeur d'histoire - géographie, président de la S.E.A.)
Mr Hiérnaux (administrateur du site http://volontaires.ain.free.fr/),
Mr Jacquet (professeur d'histoire, membre de S.E.H.R.I.)
Mr Pradal (membre de S.E.H.R.I. et de la S.E.A.),
Mme et Mr Ricard-Dupont,
Mr Saint-Pierre (docteur en droit),
mais aussi toutes les personnes qui ont aidé et contribué à ce présent dictionnaire.

L'auteur tient aussi à remercier chaleureusement ses collègues des Archives Départementales de l'Ain pour leur aide et soutien continuels.

Le dictionnaire est quotidiennement tenu à jour

Abergement-Clemenciat

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Abergement de Varey

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Ambérieu en Bugey

La société des sans-culottes d'Ambérieu se dote d'un comité de surveillance qui tient ses séances du 21 brumaire an II au 10 prairial an II. Le comité de surveillance de la commune d'Ambérieu entretient une correspondance du 25 brumaire an II au 1er messidor an II. Devenu comité de surveillance du canton d'Ambérieu, sa correspondance va du 10 messidor an II au 22 thermidor an II.

La société populaire d'Ambérieu est créée au mois d'août 1790. Elle s'affilie au Club des Jacobins de Paris le 27 Novembre 1790. Elle délibère du 31 juillet 1791 au 29 frimaire an III. Elle tient une correspondance du 24 janvier 1791 au 6 nivôse an III. La société ne possède pas de cachet, son président utilise celui du juge de paix, en ventôse an II. La société envoie une pétition à Gouly pour l'approvisionnement des marchés. Suite à cela le représentant prend un arrêté, le 25 nivôse, qui fixe une taxe révolutionnaire sur les riches pour acheter du grain. Quand la société apprend la chute d'Hébert, une fête est donnée à Ambérieu dont un résumé, en forme de pétition de félicitations à la Convention est adressée au député Ferrand qui se fait le porte parole de la société à Paris. Le 27 brumaire an III, la société populaire d'Ambérieu envoie à l'agent national du district de Saint-Rambert le tableau de ses membres, en exécution du décret de la Convention du 25 Vendémiaire an III. Le 3 frimaire an III, l'agent national du district de Saint-Rambert envoie l'arrêté de Boisset à la société populaire ordonnant son épuration. Le 13 frimaire, elle envoie à l'agent national du district de Saint-Rambert le procès-verbal de l'épuration. Le 16 frimaire, l'agent national du district reçoit une lettre de son collègue de la municipalité d'Ambérieu, lui annonçant qu'il n'a pas reçu l'arrêté, car il soupçonne que des malveillants l'aient intercepté. C'est par ordre de l'agent national de la commune d'Ambérieu du 23 frimaire, que le noyau épurateur de la société se réunit du 23 au 29 du même mois. Ce dernier adopte un règlement qui proscrit de la société épurée toutes les personnes n'habitant pas la commune. L'adoption d'un candidat se fait après délibération. Les séances sont convoquées par le président pour le lendemain à 15 heures. Ils envoient une copie du procès verbal à l'agent national du district. Ce dernier reçoit l'extrait le 9 nivôse an III. A la fin de l'an V, 63 républicains d'Ambérieu, réunis en cercle constitutionnel, envoient une pétition de félicitations au Directoire pour le coup d'état du 18 fructidor contre les royalistes. 
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Ambérieux en Dombes

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Ambronay

Le comité de surveillance communal d'Ambronay est créé en brumaire an II. La société populaire forme le sien en frimaire an II. En 39 séances, le nombre moyen des membres présents au comité de surveillance communal est de 7. Il se réunit à la maison d'arrêt. Le comité de surveillance de la commune d'Ambronay tient des registres de délibérations du 20 brumaire an II au 1er prairial an II. Il ouvre un registre d'enregistrement des certificats de civisme, du 5 frimaire an II au 28 fructidor an II, ainsi qu'un registre de compte rendu à l'agent national, du 20 pluviôse an II au 10 fructidor an II. Il entretient une correspondance du 23 brumaire an II au 19 prairial an II. Devenu comité de surveillance du canton d'Ambronay, il tient ses séances du 5 prairial an II au 16 thermidor an II. Il ouvre un registre de correspondance, du 20 thermidor an II au 20 fructidor an II.

La société des Amis de la Constitution d'Ambronay se reconstitue en société des Sans-Culottes d'Ambronay le 9 brumaire an II. Elle tient ses délibérations du 22 germinal an II au 10 frimaire an III. Elle a une correspondance du 10 prairial an II au 18 vendémiaire an III. Elle envoie une pétition à Gouly qui suspend son arrêté du 29 frimaire qui interdit d'abattre des veaux de moins de 18 mois. Le tableau des membres de la société populaire d'Ambronay est dressé le 25 brumaire an III et envoyé à l'agent national du district de Saint-Rambert le 29 brumaire an III. Le 3 frimaire, l'agent national du district de Saint-Rambert envoie à la société populaire l'arrêté de Boisset ordonnant l'épuration de la société. Le 2 frimaire, la société populaire renvoie un nouveau tableau de ses membres épurés que l'agent national reçoit le 18 frimaire an III.
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Ambutrix

Le comité de surveillance d'Ambutrix est créé en nivôse an II. L'élection du bureau se fait, en moyenne, tous les 17 jours. La fréquence de réélection d'un membre au bureau est de toutes les 2 décades. Le comité de surveillance se réunit à la maison commune. Il tient ses séances du 23 nivôse an II au 5 messidor an II.
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Andert et Condon

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Apremont

Le comité de surveillance d'Apremont est créé en nivôse an II. L'élection du bureau du comité de surveillance se fait, en moyenne, tous les 20 jours. La fréquence de réélection d'un membre au bureau est de toutes les huit décades. Ses séances, au nombre de trize, s'étalent du 30 nivôse au 10 messidor an II. En dix séances, le nombre moyen des membres présents est de neuf. Le comité de surveillance se réuni à la maison commune.
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Aranc

La société populaire d'Aranc est fondée le 20 nivôse an II comme société populaire des Sans-Culottes d'Aranc. Elle tient ses séances au temple de la vérité et de la raison d'Aranc. Elle a une correspondance du 17 ventôse an II au 29 frimaire an III. Le 10 germinal an II, elle écrit à Albitte pour le maintien du canton d'Aranc. Elle dresse le tableau des membres le 3 frimaire an III. Le jour même l'agent national du district de Saint-Rambert envoie à la société populaire l'arrêté de Boisset ordonnant l'épuration de la société. Le 4 frimaire, la société populaire envoie à l'agent national du district d'Ambérieu le tableau de ses membres en exécution du décret de la Convention du 25 vendémiaire an III. Elle est épurée le 24 frimaire, suivant l'arrêté de Boisset, par 12 citoyens nommés par l'agent national de la commune d'Aranc le 20 frimaire an III, lors d'un scrutin après un report d'une décade. Le 13 nivôse an III, l'agent national du district de Saint-Rambert reçoit le procès-verbal de l'épuration.
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Arbent

Une société populaire de 8 membres est formée à Arbent le 11 pluviôse an II.
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Arlod

Le comité de surveillance communal d'Arlod créé en septembre 1793 et tient ses séances, à la maison commune, du 10 septembre 1793 au 25 ventôse an II. Il n'y a pas de société populaire à Arlod.
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Bâgé la Ville

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Bâgé le Châtel

Le comité de surveillance communal de Bâgé est créé en brumaire an II. Il s'occupe essentiellement de répression de trafic de subsistances. Le 12 frimaire an II, un membre dénonce les prix excessifs pratiqués par la femme de l'aubergiste Trepoz sur le pain et le vin vendus chez elle. Le comité invite la municipalité à poursuivre les époux Trepoz "comme infractaires à la loi" sur le maximum. De plus, il invite la municipalité à "surveiller tous les cabaretiers de cette commune pour les empêcher de vendre au delà du prix fixé par la loi" . Le 11 prairial an II, les membres du comité de surveillance ou révolutionnaire de Bâgé et un piquet de la Garde Nationale interpellent la femme Chatelet sur la route de Pont-de-Vaux à Bâgé, pour avoir acheter du beurre chez un particulier pour son usage et pas au marché. Son beurre est saisi. Puis, ils se rendent à l'auberge de Montplan où ils saisissent le poulet, le beurre et les œufs de Montangerent de Replonges pour ne pas les avoir acheté au marché.

Le 10 octobre 1793 la société des Sans-Culottes républicains de Bâgé, fondée grâce aux soins de Merle, demande l'établissement d'une correspondance avec celle de Pont-de-Veyle. La société populaire de Bâgé tient une correspondance du 9 floréal an II au 23 floréal an II. Le 29 floréal an II, elle demande au représentant Méaulle de prendre des mesures contre les accapareurs de bœufs. Les scellés sont apposés sur ses papiers le 17 messidor an III. Les archives de la société sont emmenées à la mairie le 23 messidor an III.
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Beauregard

Le 15 pluviôse an II, le comité de surveillance de Beauregard envoie un arrêté au district de Trévoux dans lequel il fait mention de l'arrestation d'un conducteur de 57 porcs.
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Belley

Si la municipalité de Belley convoque les citoyens pour le 29 septembre 1793 pour former un Comité de Salut Public, le comité de surveillance communal est créé en vendémiaire an II. Le comité de surveillance de Belley dresse une liste de suspects à incarcérer, le 14 brumaire an II.

La société des Amis de la Constitution de Belley, existante en juillet 1791, est affiliée aux Jacobins de Paris. Ses séances extraordinaires sont annoncées par le tambour après permission de la mairie ou du comité de surveillance. Avec la fermeture de la société du Temple de Belley, la société des Sans-Culottes de Belley, face au nombre croissant de ses membres, a du mal à trouver une salle propice à ses débats. Bien qu'ayant siégé quelques temps au Temple de la Raison, elle doit le quitter dès lors que le clocher est démoli : le vent et la froideur s'engouffrant par le trou laissé ouvert. La société prend ses nouveaux quartiers dans la maison des Bernardins. mais celle-ci s'avère rapidement trop petite. Devant l'urgence de trouver un nouveau local, les sociétaires font connaître leur désir de changer de lieu à Albitte. Le 14 ventôse, Albitte loge la société des Vrais Amis de la Libération et de l'égalité de Belley dans la maison des Ursules appartenant au citoyen Michel. Lors de la séance du 14 ventôse an II, Baron Chalier propose une dénonciation du représentant du peuple Gouly. Le 25 thermidor an II, Jagot écrit à la société de Belley au sujet des patriotes incarcérés. Le 25 fructidor an II, la société populaire de Belley discute et adopte plusieurs articles de son règlement. Le 26 fructidor an II, la société populaire de Belley, invite celles de son district à venir célébrer avec elle la fête du 5e jour sans-culottide, afin de resserrer les liens les unissant. Le 19 brumaire an III, le bulletin de la Convention Nationale publie une pétition de la société populaire de Belley, demandant la punition des terroristes qui dénoncent les manœuvres de Boisset.  
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Belleydoux

Le comité de surveillance de Belleydoux est créé en brumaire an II.
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Belmont

Le comité de surveillance de Belmont est réorganisé par le Représentant du Peuple Gouly le 7 nivôse an II.
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Bény

Le comité de surveillance de Bey est formé le 7 frimaire an II.
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Billiat

Le comité de surveillance de la commune de Billiat est créé en Brumaire an II. L'élection du bureau du comité de surveillance se fait, en moyenne, tous les 41 jours. La fréquence de réélection d'un Membre au bureau est toutes les 4 décades.

Il n'existe pas de société populaire à Billiat.
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Bourg Saint Christophe

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Bourg en Bresse

Le Comité de surveillance de la société populaire de Bourg est créé en septembre 1793. Devenu Comité Central de Surveillance de l'Ain puis comité communal, il se réuni à la cure. Le comité de surveillance central du département de l'Ain est installé du 5 au 25 brumaire an II. Il dresse une liste de remplacements à faire au sein des autorités constituées dressées par le comité, des actes d'accusation des fédéraliste et aristocrates de Bourg qui sont déposés aux greffes de la commission Temporaire de Lyon. Il enregistre une dénonciation de Blanc-Désisles contre l'ingénieur Céard. 

La société populaire de Bourg, créée en 1790, est affiliée aux Jacobins de Paris en 1791. Elle se donne pour but "de protéger l'exécution des lois sages qui assurent le bonheur à tout citoyen, de concourir au maintien du bon ordre, de surveiller les ennemis du bien public et d'éclairer ceux qu'on voudrait rendre victime de leur bonne foi et de leur crédule simplicité". La société populaire des Amis de la Constitution de Bourg tient ses séances du 1er juillet 1792 au 17 septembre 1793. La société populaire de Sans-Culottes de Bourg, créée en août 1793, est épurée le 29 floréal an II sur arrêté de Méaulle du 27 floréal an II par 12 membres nommés par lui. La société des sans-culottes de Bourg tient un registre de ses séances du 4 février 1794 au 6 mai 1794. Devenue société républicaine des sans-culottes de Bourg, elle tient ses séances du 20 mai au 29 juillet 1794. Elle est de nouveau épurée par Boisset le 29 floréal an II. Le 1er jour complémentaire de l'an V, un groupe de 51 citoyens de l'Ain, réunis dans un cercle constitutionnel, félicite le Directoire du coup d'état du 18 fructidor contre les royalistes.
Les sociétés populaires de Bourg ont une correspondance de juin 1791 au 21 pluviôse an III. Le 24 septembre 1793, Mittié fils, agent du ministre de l'Intérieur écrit à ce dernier pour lui dire qu'à Bourg, il a donné "une vive impulsion à la société des sans-culottes qui est la bonne, et presque le coup de la mort à celle qui se qualifie de populaire et trame la perte du peuple sous les dehors trompeurs du patriotisme" . Il participe par sa présence à la fin de la société des Amis de la constitution et à l'avènement par son aval des sans-culottes. Le 30 septembre 1793, la commune de Paris félicite la société des sans-culottes de Bourg de vouloir correspondre avec elle. Le 19 nivôse an II, les membres du bureau de la société populaire écrivent au directoire du département de l'Ain pour demander le renvoi de tous les ouvriers travaillant aux ateliers publics qui refuseraient de travailler deux jours de suite à cause de fêtes chrétiennes et ou du dimanche, jusqu'à ce qu'ils soient acquis à la raison. Pour eux "il est intéressant de détruire de toute part l'hydre du fanatisme" . Le 3 pluviôse an II, la société des sans-culottes de Bourg adopte une dénonciation contre Gouly. Le 13 pluviôse, la société populaire de Belley informe la société de Bourg de son soutien envers les sans-culottes détenus par ordre de Gouly. Le 5 germinal an II, Blanc-Désisles fait une profession de foi des sans-culottes. Le 29 fructidor an II, l'agent national de la commune de Bourg réquisitionne la salle de la société populaire pour accueillir les parents des défenseurs de la patrie qui veulent prétendre à un secours.
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Brénod

Le comité de surveillance de la commune de Brénod est formé le 19 Brumaire an II, lors d'une assemblée des 96 citoyens actifs de la commune. Il est communal jusqu'au 25 Ventôse an II puis devient cantonal. L'élection du bureau du comité de surveillance se fait, en moyenne, tous les 18 jours. La fréquence de réélection d'un Membre au bureau est toutes les 2 décades. Ses séances, au nombre de 25, s'étalent du 1 Frimaire au 30 Messidor an II. En 26 séances, le nombre moyen des Membres présents est de 9. Le comité de surveillance se réuni dans une maison particulière.

Il n'existe pas de société populaire à Brénod.
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Buellas

Le comité de surveillance de Buellas semble ne se limiter qu'à six surveillants.
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Buisserolles

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Cerdon

L'élection du bureau du comité de surveillance de Cerdon se fait, en moyenne, tous les 40 jours. Aucun membre du comité de surveillance n'est réélu.

La société populaire de Cerdon est fondée le 13 novembre 1793. Le 19 brumaire an III l'agent national du district de St Rambert écrit à la société populaire de Cerdon pour lui demander une liste de ses membres en exécution du décret de la Convention du 25 vendémiaire an III. Le 3 frimaire an III l'agent national du district de St Rambert envoie à la société populaire l'arrêté de Boisset ordonnant l'épuration de la société. N'ayant pas reçu de réponse, l'agent national du district de St Rambert réécrit au président pour avoir le tableau le 14 frimaire an III. Le 19 frimaire an III, à 12 heures 30, l'agent national du district de St Rambert reçoit le procès-verbal de l'épuration.
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Cessy

Le comité de surveillance communal de Cessy est créé en mai 1793. Le comité de surveillance communal applique la loi sur les liens de parenté dans les comités, le 20 floréal an II, et épure deux cousins. L'élection du bureau du comité de surveillance se fait, en moyenne, tous les 27 jours. La fréquence de réélection d'un membre au bureau est toutes les 2 décades. Le comité de surveillance se réuni à la maison commune.

Il n'y pas de société populaire à Cessy. Des citoyens de la commune sont inscrits à la société populaire de Gex.
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Ceyzériat

Le comité de surveillance de la commune de Ceyzériat est créé le 19 mai 1793. Il teint ses séances dans la maison Borsat. Le 2 ventôse an II, le comité de surveillance tient ses séances dans la cure. Le comité de surveillance régénéré du canton de Ceyzériat s'assemble dans la maison commune.

La société populaire des Sans-Culottes Vrais Amis de la République du canton de Ceyzériat tient des délibérations du 13 janvier 1793 au 8 messidor an II. Elle tient ses séances publiques dans la demeure du juge de paix. Les séances ont lieu le dimanche à 16 heures. Elle approuve l'exécution de Louis XVI, le 3 mars 1793. elle envoie une pétition à la municipalité, le 20 brumaire an II, pour que les citoyens s'abstiennent d'employer le mot maître. Elle interdit à ses membres, le 24 brumaire an II, de porter des boucles aux souliers et des boucles d'oreilles en or ou en argent. Elle décide de la création de carte de société, le 4 frimaire an II. Elle invite Albitte le 30 nivôse an II à venir leur rendre une visite. Elle refuse le 8 messidor an II d'accepter en son sein des membres exclus de la société des Sans-Culottes de Bourg. Un état des membres de la société populaire de Ceyzériat est dressé le 25 ventôse an III.
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Ceyzérieu

Une liste des membres de la société populaire de Ceyzérieu est dressé le 10 vendémiaire an III.
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Chaleins

Le comité de surveillance de la commune de Chaleins réorganisé le 20 pluviôse an II car plusieurs de ses membres cumulent deux fonctions.
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Challex

L'élection du bureau du comité de surveillance de Challex se fait, en moyenne, tous les 28 jours.
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Champdor

Le comité de surveillance communal de Champdor est formé le 6 brumaire an II. Il est réorganisé le 10 nivôse. Il tient sa dernière séance le au 25 ventôse an II.

Il n'y a pas de société populaire à Champdor.
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Champfromier

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Chanoz Chatenay

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Chapelle du Chatelard

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Château Gaillard

Le comité de surveillance communal de Château-Gaillard, créé en mai 1793, est transformé en comité de surveillance cantonal après la séance du 25 floréal an II sans qu'il n'y est trace dans les délibérations. Les membres alors en place sont changés mais les nouveaux nommés ne restent en place que jusqu'au 13 prairial an II date à laquelle les anciens membres réintègrent leur fonction. L'élection du bureau du comité de surveillance se fait, en moyenne, tous les 27 jours. La fréquence de réélection d'un membre au bureau est toute les trois décades. Le comité de surveillance se réuni à la maison commune.

La société populaire de Château-Gaillard est créé le 5 juin 1791. Elle s'affilie aux Jacobins de Paris le 11 novembre 1791. Le tableau des membres est dressé le 1er frimaire an III. Elle entretient une correspondance surtout en 1791.
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Châtillon de Michaille

Le comité de surveillance de Châtillon-de-Michaille est créé le 3 pluviôse an II.
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Châtillon la Palud

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Châtillon sur Chalaronne

La société populaire de Châtillon est créée le 20 avril 1791. Elle réunie des citoyens qui désiraient le faire depuis longtemps, à l'église des Capucins, dans le but de " se réunir en club et association patriotique pour développer de plus en plus les sentiments dont ils sont animés pour la nouvelle et bienfaisante Constitution du Royaume " . Dès sa formation, la société prévoit l'adoption d'un règlement mais aussi et surtout l'affiliation aux Jacobins de Paris.
Elle se dote d'un sceau le 25 avril 1791 portant " vivre libre ou mourir " avec comme légende " société des amis de la constitution de châtillon les dombes ". Le 25, un projet de règlement et de statuts est proposé . Son affiliation est demandée aux Jacobins de Paris, le 25 avril 1791, par l'intermédiaire de Cerisier, député suppléant. Le 25 avril 1791, il est décidé que chaque membre pourvoirait à la fourniture et l'entretien de sa chaise. Les chaises réservées aux spectateurs sont louées par les soins du président. La sopciété se réunie alors dans un local humide et mal sain. La société reçoit la Gazette de Cerisier à partir du 8 mai 1791. Le 15 mai 1791, la société décalre vouloir recevoir le Journal du Soir alors que plusieurs membres proposent de venir partager les journaux auxquels ils sont abonnés : les annales aptriotiques, la feuille villageoise et l'ami des patriotes de Brissot. Le 15 mai 1791, la société s'allarme des rumeurs de rassemblement de troupes étrangères sur les frontières du département et propose d'ouvrir à la mairie un registre pour y inscrire les volontaires pour défendre les lieux menacés par l'ennemi. La société de Châtillon reçoit ces lettres patentes d'affiliation aux jacobins de Paris le 29 mai 1791.
Le but de la société est " l'observance religieuse des devoirs de l'homme et du citoyen ". Elle proclame l'égalité de tous les hommes et la supériorité de la loi tout en étant tolérant. Ils doivent surveiller " les ennemis de la chose publique ". Tous ces principes faisant des hommes libres. Seuls les citoyens actifs ou les fils de citoyens actifs, ayant donnés les preuves de patriotisme, sera admis au club, sur présentation de deux fonctionnaires , nommés par els membres, et après avoir réunis les 4/5 des suffrages. Le président est nommé parmis les membres les plus anciens d'âge pour une semaine. Les séances sont publiques, chaque dimanche à 16 heures, mais une ligne sépare les membres des spectateurs. Le club est ouvert le mari et le jeudi, à 17 heures, à la manière d'un salon de lecture, pour y entendre la lecture des nouvelles. Les membres ayant la parole se lèveront et parleront tête découverte.
Elle tient 93 séances jusqu'au 30 ventôse an II. En octobre 1792, elle devient société des Amis de la Liberté et de l'Eglise. Elle a une correspondance de 1791 au 10 germinal an III. Le citoyen Bernier dit la Confiture, soldat au régiment de Briqueville remet à la société populaire de Châtillon son brevet d'invalide, qui lui assurait une pension militaire qui est brûlé publiquement durant une séance de la société. Le 5 thermidor an V, le dit Bernier, réclame un certificat à l'administration municipale de Châtillon pour remplacer le titre brûlé, pour être inscrit sur le tableau des invalides. L'administration municipale lui accorde un extrait de procès verbal. Le 10 germinal an III, l'agent national et le maire de Châtillon se rendent à 13 heures à la salle des séances de la société populaire afin de s'y réunir avec les commissaires vérificateurs des communes avoisinantes afin de former le jury de vérification des papiers de la société populaire. Ils n'y trouvent que les commissaires de Mézériat et de Montfaléon. Après 3 heures d'attente, les commissaires se séparent sans qu'aucun autre commissaire ne soit venu.
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Chavannes sur Reyssouze

Le tableau des membres de la société populaire de Chavannes est dressé le 11 frimaire an III.
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Chavannes sur Suran

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Chazey sur Ain

Le comité de surveillance de Chazey-sur-Ain est créé en brumaire an II. Le comité de surveillance applique la loi sur les liens de parenté dans les comités, le 10 nivôse an II, et épure quatre frères et deux beaux-frères. L'élection du bureau du comité de surveillance se fait, en moyenne, tous les 23 jours. La fréquence de réélection d'un membre au bureau est toute les 2 décades. Ses séances, au nombre de 33, s'étalent du 16 brumaire au 20 prairial an II. Le comité de surveillance se réuni à la cure.
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Cheignieu la Balme

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Chézery

Le comité de surveillance communal de Chézery est formé le 6 juin 1793. Il est réorganisé par Nicod-Marat commissaire du représentant du peuple Gouly le 6 brumaire an II et tient ses séances jusqu'au 25 ventôse an II.
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Coligny

Il existe un comité de surveillance communal puis cantonal à Coligny réorganisé par Albitte le 22 germinal an II.

Il y a une société populaire de vingt citoyens à Coligny. Elle prend une délibération le 14 brumaire an II. Suite au coup d'état contre les royalistes du 18 fructidor an V, des citoyens de la commune et du canton de Coligny, réunis en cercle constitutionnel, adressent une pétition de félicitation au Directoire.
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Collex et Bossy

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Collonges

Le comité de surveillance de Collonges crée en nivôse an II, est réorganisé par le représentant du peuple Gouly lors de son passage. Il se réuni à la maison commune. Ses séances, au nombre de 39, s'étalent du 25 brumaire au 8 fructidor an II. Il applique la loi sur le cumul des fonctions le 20 prairial an II, il comptait alors cinq membres de la Garde Nationale. L'élection du bureau du comité de surveillance se fait, en moyenne, tous les 14 jours. La fréquence de réélection d'un membre au bureau est toutes les deux décades.

La société populaire de Collonges est affiliée aux Jacobins de Paris et elle exerce le droit de censure. Elle compte cinquante membres en pluviôse an II. Le tableau de ses membres est dressé en frimaire an III.
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Condamine la Doye

Le comité de surveillance de Condamine-la-Doye est créé en frimaire an II. L'élection du bureau du comité de surveillance se fait, en moyenne, tout les 20 jours. La fréquence de réélection d'un membre au bureau est toutes les deux décades. Le comité de surveillance se réuni à la maison commune.
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Courmangoux

La société populaire de Courmangoux est créée le 10 nivôse an II. Elle est épurée tous les trois mois. Ses séances sont tenues à Roissiat. Le tableau de ses membres est établit le 3 frimaire an III.
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Cras sur Reyssouze

Comité de surveillance de Cras-sur-Reyssouze est fondé le 20 octobre 1793.
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Craz en Michaille

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Crozet

Le comité de surveillance communal de Crozet existe du 9 juin 1793 au 25 ventôse an II.

Il n'existe pas de société populaire à Crozet, néanmoins les citoyens se réunissent toutes les décades pour lire les lois au Temple de la Raison et tous les quintidi pour lire les journaux.
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Divonne

Le comité de surveillance de Divonne est créé en nivôse an II. L'élection du bureau du comité de surveillance se fait, en moyenne, tous les 16 jours. La fréquence de réélection d'un membre au bureau est toute les 4 décades. Le comité de surveillance se réuni à la cure.
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Dompierre sur Chalaronne

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Dompierre sur Veyle

La société populaire de Dompierre-sur-Veyle dresse la liste de ses membres le 3 frimaire an III. Elle est épurée le 11 brumaire an III.
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Dortan

Le comité de surveillance communal de Dortan est créé en avril 1793 et réorganisé en brumaire an II. Il applique la loi sur les liens de parenté dans les comités, le 20 pluviôse an II, et épure deux frères, deux oncles, deux neveux, un cousin et un beau-frère. L'élection du bureau du comité de surveillance se fait, en moyenne, tous les 20 jours. La fréquence de réélection d'un membre au bureau est toute les 6 décades. Ses séances, au nombre de 27, s'étalent du 10 mai au 20 prairial an II. Le comité de surveillance se réuni dans une maison particulière.

Il n'y a pas de société populaire à Dortan.
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Douvres

Le comité de surveillance de Douvres est créé en brumaire an II
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Fareins

Le comité de surveillance de Fareins est crée en brumaire an II.
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Farges

Il existe un comité de surveillance communal à Farges.

Le tableau des membres de la société populaire de Farges établie le 15 frimaire an III.
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Ferney

Le 24 frimaire an II, la société populaire de Ferney demande à son comité de correspondance d'écrire aux administrateurs du district de Gex pour leur faire part de plusieurs observations, dénotant le caractère policier de la société. Elle se plaint de la grande quantité de gravier stocké sur les bords des grands chemins, destiné à les réparer, qui est perdu du fait qu'ils ne sont pas utilisés. Elle fait aussi savoir que les capotes promises par le district pour les sentinelles ne sont toujours pas arrivées ainsi que les draps et les couvertures à l'attention des défenseurs de la patrie qui en ont besoin "dans cette vigoureuse saison" . Elle a une correspondance du 21 ventôse an II au 25 vendémiaire an III. En l'an III, elle a une importante correspondance sur la mission de Boisset dans l'Ain. Le tableau de ses membres est dressé le 1er frimaire an III. Le 25 fructidor an V, les républicains de Ferney, assemblés en cercle constitutionnel, félicitent le Directoire du coup d'état du 18 fructidor contre les royalistes.
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Foissiat

Le comité de surveillance communal de Foissiat est réorganisé par Rollet-Marat le 28 ventôse an II.
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Francheleins

Le comité de surveillance de la commune de Francheleins organisé le 4 frimaire an II.
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Géovraisset

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Géovraissiat

Le comité de surveillance communal de Géovraissiat est créé en nivôse an II. Ses séances, au nombre de trois, s'étalent du 10 floréal au 1 prairial an II. Le comité de surveillance se réuni à la maison commune.
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Gex

Le comité de surveillance de Gex applique la loi sur les liens de parenté dans les comités, le fructidor an II, et épure un oncle et un neveu. L'élection du bureau du comité de surveillance se fait, en moyenne, tous les 17 jours.

Le tableau des citoyens composant la société populaire de Gex est établit le 20 brumaire an III. Le 15 ventôse an II, la société populaire de Gex envoie un extrait de ses délibérations sur les subsistances au représentant Albitte.
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Giron

Le comité de surveillance communal de Giron est créé du 31 octobre 1793 au 25 ventôse an II.
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Grand Abergement

Le comité de surveillance du Grand-Abergement est réorganisé le 14 pluviôse an II. Une ébauche de société des sans-culottes est fondée par la municipalité le 15 décembre 1793 et tient ses séances tous les dimanches au Temple de la Raison.

Une ébauche de société des sans-culottes est fondée par la municipalité du Grand-Abergement le 15 décembre 1793 et tient ses séances tous les dimanches au Temple de la Raison.
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Grand Corent

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Grand Villard

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Grilly

Les séances du comité de surveillance de la commune de Grilly, au nombre de 15, s'étalent du 30 pluviôse au 10 prairial an II. Le comité de surveillance se réuni à la maison commune.
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Groissiat

Le comité de surveillance de Groissiat est communal.

Il n'existe pas de société populaire à Groissiat.
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Guérreins

Le comité de surveillance communal de Guéreins organisé le 17 novembre 1793. Il est réorganisé le 30 nivôse an II.
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Hauteville

Le comité de surveillance d'Hauteville applique la loi sur les liens de parenté dans les comités, le 10 floréal an II, et épure deux cousins germains. L'élection du bureau du comité de surveillance se fait, en moyenne, tous les quinze jours. La fréquence de réélection d'un membre au bureau est toute les 8 décades. Ses séances, au nombre de 23, s'étalent du 28 germinal  au 30 fructidor an II. Le comité de surveillance se réuni dans la salle de l'école.

Le tableau des membres de la société populaire d'Hauteville est établit le 10 frimaire an III.
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Hotonnes

Le comité de surveillance d'Hotonnes est communal.

Il n'existe pas de société populaire à Hotonnes.
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Jujurieux

Le comité de surveillance de Jujurieux est créé le 4 frimaire an II. Il se réunie à l'église. L'élection du bureau du comité de surveillance se fait, en moyenne, tous les 35 jours. La fréquence de réélection d'un membre au bureau est toutes les 4 décades. Le comité de surveillance applique la loi sur les liens de parenté dans les comités, le 10 nivôse an II, et épure quatre frères et deux beaux-frères. Comité de surveillance qui applique la loi sur le cumul des fonctions le 30 nivôse an II, il comptait alors deux officiers municipaux et quatre officiers de la Garde Nationale.

La société populaire de Jujurieux est fondée le 5 frimaire an II. Le tableau des membres de la société populaire de Jujurieux est établi le 26 brumaire an III. Le 29 brumaire an III la société populaire envoie à l'agent national du district d'Ambérieu le tableau de ses membres en exécution du décret de la Convention du 25 vendémiaire an III. Le 3 frimaire an III l'agent national du district de St Rambert envoie à la société populaire l'arrêté de Boisset ordonnant l'épuration de la société. Le 13 frimaire an III, elle envoie à l'agent national du district de St Rambert le procès-verbal de l'épuration. Dix membres sont exclus.
Le 10 prairial an II, elle envoie un commissaire inviter els membres de la société de Saint-jean-le-Vieux à venir assister à ses séances dont les horaires sont les quinti et décadis de 11 heures à 15 heures.
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La Burbanche

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La Tranclière

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Lagnieu

Le comité de surveillance de Lagnieu est créé en brumaire an II. Le comité de surveillance se réuni dans une maison particulière. Il applique la loi sur les liens de parenté dans les comités, le 1er nivôse an II, et épure deux frères et trois beaux frères. Il applique la loi sur le cumul des fonctions le 13 brumaire an II, il comptait alors un notaire public. L'élection du bureau du comité de surveillance se fait, en moyenne, tous les 14 jours. La fréquence de réélection d'un Membre au bureau est toutes les 5 décades. Ses séances, au nombre de 142, s'étalent du 4 novembre au 20 fructidor an II. En 34 séances, le nombre moyen des membres présents est de 7.

La société populaire de Lagnieu est fondée le 13 brumaire an II à partir d'une société littéraire fondée en 1791. En l'an II, elle prend le nom de société populaire des sans-culottes de Lagnieu. Le 20 frimaire an II, la société des sans-culottes est autorisée à tenir ses séances dans l'église paroissiale. Le 11 frimaire an II, elle prend un arrêté contre le culte catholique. Le 6 fructidor an II, la société des sans-culottes de Lagnieu prend des arrêtés pour empêcher le district de requérir les communes de Loyettes, Saint-Vulbas et Chazey de transporter leurs grains à St Rambert, alors qu'elles les envoyaient à Lagnieu. Elle prend un arrêté le 10 fructidor pour réclamer des grains. La société reçoit une lettre de l'agence des subsistances générales, le 24 vendémiaire an III, qui lui refuse son arrêté du 6. Le 19 brumaire an III l'agent national du district de St Rambert écrit à la société populaire de Lagnieu pour lui demander une liste de ses membres en exécution du décret de la Convention du 25 vendémiaire an III. N'ayant pas reçu de réponse, l'agent national du district de St Rambert réécrit au président pour avoir le tableau le 14 frimaire an III. Le 3 frimaire an III, l'agent national du district de St Rambert envoie à la société populaire l'arrêté de Boisset ordonnant l'épuration de la société. Le 18 frimaire an III, à 5 heures et demi du soir, l'agent national du district de St Rambert reçoit le procès-verbal de l'épuration. Le tableau des Membres est dressé le 13 pluviôse an III.
Elle invite une députation de la société de Saint-Jean le vieux, le 30 germinal an II, pour venir participer  à une fête civique en l'honneur des martyrs de la liberté.
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Lantenay

Le comité de surveillance de Lantenay est communal.

Il n'existe pas de société populaire à Lantenay.
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Léaz

Le comité de surveillance de Léaz est communal.
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Lélex

Le comité de surveillance de Lélex est créé en nivôse an II. Ses séances, au nombre de 20, s'étalent du 1er nivôse au 30 prairial an II. Le comité de surveillance se réuni à la maison commune.
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Lent

Un comité de surveillance est formé au sein de la société populaire de Lent au début de l'an II (nivôse-ventôse an II).

La société populaire de Lent envoie une délégation auprès de Méaulle, le 30 prairial an II, pour l'assurer de son soutien à la Convention. La société populaire de Lent dresse un tableau de ses membres le 22 brumaire an III.
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Leyment

Le comité de surveillance de la commune de Leyment se réuni à la maison commune. L'élection du bureau du comité de surveillance se fait, en moyenne, tous les 31 jours. La fréquence de réélection d'un membre au bureau est toute les 5 décades.
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Loyettes

Le comité de surveillance de la commune de Loyettes se réuni à la cure. L'élection du bureau du comité de surveillance se fait, en moyenne, tous les 23 jours. La fréquence de réélection d'un membre au bureau est toute les 3 décades.
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Maillat

Le comité de surveillance de Maillat est communal.

Il n'existe pas de société populaire à Maillat.
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Martignat

Le comité de surveillance de Martignat est communal est créé en brumaire an II. Il est actif jusqu'au 25 ventôse an II. Ses séances, au nombre de 14, s'étalent du 20 brumaire au 4 messidor an II. L'élection du bureau du comité de surveillance se fait, en moyenne, tous les 28 jours. La fréquence de réélection d'un membre au bureau est toutes les 2 décades.

Il n'y a pas de société populaire à Martignat.
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Meillonnas

La société populaire de Meillonnas s'associe avec celle de Treffort le 9 frimaire an II. La société populaire dénonce Rollet-Marat au représentant Boisset le 27 thermidor an II.
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Messimy

Le comité de surveillance de la commune de Messimy est organisé le 20 brumaire an II et réorganisé le 4 pluviôse à cause de leurs parentales entre certains membres et le cumul des fonctions.
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Meximieux

La société populaire des amis de la constitution de Meximieux est fondée le 9 mars 1792. Elle prend comme règlement celle du club central de Lyon. Elle est composée des citoyens membres de la Garde Nationale de Meximieux. Les officiers municipaux de Meximieux autorise la formation de la société le 15 avril 1792. Le 17 ventôse an II, la séance de la société populaire de Meximieux est troublée par plusieurs citoyens qui dénoncent l'aristocratisme du comité de surveillance et de la municipalité. Ils annoncent qu'ils veulent fonder leur propre société et font imprimer pour cela, le 19, des cartons d'invitation.
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Meyrin

Le comité de surveillance de Meyrin est créé en vendémiaire an II. Ses séances, au nombre de 8, s'étalent du 16 brumaire au 24 nivôse an II. En 8 séances, le nombre moyen des Membres présents est de 10. Le comité de surveillance se réunit à la maison commune. Le comité de surveillance qui applique la loi sur le cumul des fonctions le 9 nivôse an II, il comptait alors un maire, deux notables et un soldat.
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Mézériat

Le comité de surveillance de Mézériat est élu le 10 nivôse an II.
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Montanges

Le comité de surveillance de Montanges est communal.

Il n'y a pas de société populaire à Montanges, des citoyens sont néanmoins sociétaires au chef-lieu de canton.
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Montluel

Le 27 fructidor an II, le comité de surveillance du district de Montluel écrit aux municipalités de son arrondissement pour les prévenir de la réorganisation des autorités du district par Boisset et de leur mise en place. Ils définissent leur fonction : "placé dans un poste ou nos fonctions sont autant difficiles que pénibles pour découvrir toutes les intrigues, dictées par des esprits corrupteurs" . Ils sont farouchement anti-terroristes. Pour ce faire ils prônent la correct exécution des lois.

La société populaire de Montluel entretient une correspondance du 18 brumaire an II au 13 germinal an II. Elle dénonce des perturbateurs au représentant Albitte le 23 germinal an II.
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Montmerle

Le comité de surveillance de Montmerle est créé le 27 brumaire an II. Il est réorganisé le 12 nivôse an II. Les citoyens réunis nomment alors aussi six suppléants (fait qui n'est pas mentionné dans la loi et qui constitue un cas unique dans l'Ain). Le 30 pluviôse an II les membres du comité de surveillance de Montmerle cherchent des lettres suspectes chez plusieurs particuliers de la commune et mettent la main sur une carte qu'ils jugent suspecte chez la veuve Fournier. Le comité de surveillance de Montmerle demande, le 5 vendémiaire an III, a être payé pour le trimestre de fructidor an II.
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Musinens

Le comité de surveillance de Musinens est crée en frimaire an II. L'élection du bureau du comité de surveillance se fait, en moyenne, tous les 20 jours. La fréquence de réélection d'un Membre au bureau est toutes les 4 décades.

Il n'y a pas de société populaire à Musinens, mais des citoyens sont affiliés à celle de Châtillon-en-Michaille.
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Nantua

Le comité de surveillance communal de Nantua est créé le 2 mai 1793. Il se réuni jusqu'au 25 ventôse an II. Il tient ses séances à la maison commune. Il devient cantonal puis de district par arrêté de Boisset du 15 brumaire an III. Le 28 vendémiaire an III, l'agent national du district de Nantua écrit au comité de surveillance pour savoir pourquoi la société populaire est désertée. Ce dernier lui répond que les Sans-Culottes tiennent des réunions dans un autre lieu. Ils décident alors de les circonvenir.

La société populaire des Amis de la Constitution de Nantua établie le 2 juin 1792. La société populaire de Nantua ouvre un registre d'inscription des Membres en 1792. Elle tient des séances de 1791 à l'an III. Elle a une correspondance du 5 juillet 1793 au 15 ventôse an III. Le 5 juin 1792, 6 officiers de la société sont nommés. La société populaire des Sans-Culottes de Nantua exerce, en pluviôse an II, la censure et demande son affiliation avec les Jacobins de Paris.
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Napt

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Neuville les Dames

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Neuville sur Ain

La société populaire de Neuville sur Ain tient ses séances de l'an II à l'an III. Elle dénonce les habitants de Thol comme fanatiques le 30 prairial an II. Elle fait un tableau de ses membres le 20 frimaire an III.
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Neyrolles

Le comité de surveillance de Neyrolles est communal.

Il n'y a pas de société populaire à Neyrolles.
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Ochiaz

Le comité de surveillance communal d'Ochiaz est créé en brumaire an II. Le comité de surveillance se réuni dans une maison particulière.
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Ornex

Le comité de surveillance d'Ornex est créé en mai 1793. Il se réuni à la maison commune. L'élection du bureau du comité de surveillance se fait, en moyenne, tous les 34 jours. La fréquence de réélection d'un membre au bureau est toute les 5 décades.
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Oyonnax

Le comité de surveillance d'Oyonnax crée en vendémiaire an II. En 58 séances, le nombre moyen des membres présents est de 7. Il se réuni dans une maison particulière. L'élection du bureau du comité de surveillance se fait, en moyenne, tous les 28 jours. La fréquence de réélection d'un membre au bureau est toute les 3 décades. Le comité de surveillance est communal puis cantonal.

Il n'y a pas de société populaire à Oyonnax.
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Pérouges

La société populaire de Pérouges tient une correspondance du 9 ventôse au 1er thermidor an II.
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Petit-Abergement

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Peyzieu-sur-Saône

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Poncin

Le comité de surveillance de la commune de Poncin est créé le 27 brumaire an II. L'élection du bureau du comité de surveillance se fait, en moyenne, tous les 17 jours. La fréquence de réélection d'un membre au bureau est toutes les 2 décades. Le comité de surveillance se réuni à la chapelle des pénitents. Le 30 nivôse an II, il se réorganise à cause de 4 membres démissionnaires pour cause de parenté.

La société populaire de Poncin est fondée le 14 avril1793. Elle prend le nom de société populaire des Amis de la Liberté et de l'Egalité. Durant l'automne 1793, elle prend le nom de société des sans-culottes de Poncin. La société populaire de Poncin tient ses séances de 1793 à l'an III. Elle tient une correspondance du 20 frimaire an II au 10 nivôse an III. Elle prend un arrêté le 29 septembre an 1793 relatif à la création d'un comité de surveillance. Le 25 germinal an II, la société populaire des sans-culottes de Poncin invite la municipalité à nommer des gardes champêtres. En frimaire an II, elle demande son affiliation aux Jacobins de Paris. Le 19 brumaire an III, l'agent national du district de St Rambert écrit à la société populaire de Poncin pour lui demander une liste de ses membres en exécution du décret de la Convention du 25 vendémiaire an III. N'ayant pas reçu de réponse, l'agent national du district de St Rambert réécrit au président pour avoir le tableau le 14 frimaire an III. La société fait deux tableaux des membres du 15 frimaire an III au 10 nivôse an III. L'agent national du district reçoit le tableau le 16 frimaire an III.
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Pont d'Ain

La société populaire de Pont d'Ain créée un comité de surveillance au début de l'an II. Ce dernier soutien la demande de libération du prêtre Claude Bonjour auprès de Javogues, le 24 frimaire an II.

Le noyau de la société de Pont d'Ain est formé le 3 brumaire an II par les citoyens Frillet et Gaget commissaires de la société populaire de Bourg. Le tableau des membres de la société populaire est établit le 3 frimaire an III. La société populaire de Pont d'Ain créée un comité de surveillance au début de l'an II. Ce dernier soutien la demande de libération du prêtre Claude Bonjour auprès de Javogues, le 24 frimaire an II.
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Pont-de-Vaux

Le comité de surveillance de Pont-de-Vaux est organisé le 30 mai 1793. Les sans-culottes de Pont de vaux recherchent à mettre la main dessus. Lors de la réunion des électeurs pour élire les membres du comité de surveillance, Rigaut dit " que le comité ne se formerait, que ce serait la société des sans-culottes qui ne nommerait ". Face au refus des deux cents électeurs présents, le comité de surveillance n'est pas formé alors que la société forme le sien. Merle, de Bâgé, et " l'hébété Martine " viennent voir les sans-culottes de Pont-de-Vaux, " les endoctrina, ces deux apôtres trouvant des disciples complaisants, dans deux orgies livrées au cabaret, l'autre chez Petitjean ; le plan d'oppression fut dicté et arrêté par les scélérats ". Le comité de surveillance de Pont-de-Vaux est organisé par le représentant du peuple Reverchon. Il n'est plus composé que de cinq membres en nivôse an II. Les autres étant démissionnaires. Les membres restants écrivent au représentant Albitte, le 9 nivôse, afin qu'il le complète. En pluviôse an III, deux sans-culottes, " qui ont signés tous les mandats d'arrêt ", font encore parti du comité de surveillance du district de Pont-de-Vaux.

La société des Amis de la Constitution de Pont-de-Vaux fondée le 2 janvier 1791. Elle tient ses séances le jeudi. La société s'abonne au Moniteur et au Journal de la Société des Amis de la Constitution de Lyon, le 20 janvier 1791. L'élection du bureau se fait tout les 14 jours. La séance du dimanche est supprimée le 3 mars 1791. Les séances ont lieu le lundi et un autre jours dans la semaine. Le 7 avril 1791, la société décide de se procurer un buste de Mirabeau. La seconde séance est ouverte au public. La société des Sans-Culottes est fondée après le 31 mai 1793. Le 4e brumaire an II, elle fait un rapport sur la visite de Rollet-Marat et sur l'affermissement nécessaire des liens fraternels entre les sociétés du département. La société des sans-culottes de Pont de vaux se scinde en deux suite à la visite de Convers et Vauquoy, suivant le clivage entre Laposse et André. Les partisans de Laposse, dénommés les Lapossins, forment la liste des suspects à destination du représentant Albitte, dans laquelle on retrouve les modérés et les aristocrates de la société populaire. Les partisans d'André dénoncent les Lapossins comme les plus chaud partisans de Robespierre. En pluviôse an III, d'après Guichelet, la société populaire de Pont-de-Vaux est toujours aux mains des " intrigants, des terroristes, des buveurs de sang, des accapareurs de place, un citoyen honnête n'oserait s'y présenter, enfin elle est telle qu'elle était sous le règne des tyrans tel qu'Albitte et Méaulle l'a organisée ; encore ont ils chassés tous les citoyens probes qui en faisaient partie ". Le 15 messidor an II, la société se réjouit du décret condamnant à mort les prisonniers anglais. La société demande à la municipalité, le 20 messidor an II a faire une célébration pour fêter la prise de Charleroi. Elle a une correspondance du 5 mars 1791 au 28 messidor an II. La société établie des extraits de ses séances du 26 pluviôse an II à l'an IV, qui servent d'inculpations contre Laposse aîné.
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Pont-de-Veyle

Le comité de surveillance de Pont de Veyle demande à la mairie, le 9 octobre 1793, à disposer de la salle de la cure pour y tenir ses séances. Il invite la municipalité, le 11 octobre 1793, à faire défense aux aubergistes de loger des étrangers sans qu'ils n'aient fait une déclaration au comité de surveillance. Il invite la municipalité, le 11 octobre 1793, à faire mettre des postes de gardes nationaux en corps de garde, au poste de l'horloge.  Le 11 frimaire an II, Rollet-Marat invite le comité de surveillance à demander à la municipalité d'avertir le comité pour qu'un des membres, à l'arrivée du courrier, puisse participer de concert avec elle à son ouverture, cette demande est reprise le 17 germinal suivant. Le 21 brumaire an II, le comité de surveillance invite la municipalité à fixer un prix fixe de cuisage des pains. Le 6 pluviôse an II, le comité de surveillance demande à la municipalité d'ouvrir une nouvelle prison plus salubre que l'ancienne. Le 27 pluviôse an II, le comité de surveillance interdit aux ouvriers d'emmener le bois provenant des démolitions. Le 10 germinal an II, le comité de surveillance demande à la municipalité de punir la citoyenne Garlon pour avoir dit publiquement " en présence de la garde entière (que) tous les membres de notre comité…étaient tous de foutus coquins " . Ils sont alors une vision très précise de leur fonction : " le comité de surveillance de Pont-de-Veyle qu'il importe grandement à ceux qui sont chargés de la confiance publique de n'être point inculpés aux yeux de leurs concitoyens que l'intention de ceux qui les ont nommés a été de choisir des hommes probes dont la réputation n'a souffert aucune atteinte. Considérant que si ceux qui sont placés pour surveiller leurs semblables sont voués aux mépris et aux sarcasmes, il est essentiel de ne point les laisser dans un poste qui ne doit être occupé que par d'honorables républicains, mais s'ils sont intègres, il est aussi dangereux de laisser répandre contre eux le moindre soupçon " . Le 11 messidor an II, le comité de surveillance interdit au cabaretiers de faire produire chez eux des joueurs d'instrument et à ces derniers de causer des rassemblements, sauf les jours de décades. Le 25 messidor an II, le comité de surveillance invite la municipalité à envoyer, de concert avec un membre du comité, un officier municipal afin de vérifier " dans tous les cafés, auberges et cabarets de cette commune…si l'on fête encore ces jours consacrés par l'imbécillité ou fanatisme " .

Une Société Républicaine de Pont-de-Veyle est fondée dans le canton, le 1er août 1793. Le cachet de la société, fait à Mâcon, est offert par Moreau. La société des sans-culottes de Pont-de-Veyle est fondée le 3 octobre 1793. Elle tient sa première réunion chez le citoyen Grillet. Le 5 octobre, elle demande à tenir ses séances dans la salle d'audience du tribunal du district, les jeudi et dimanche. Le 10 octobre 1793, la société des sans-culottes républicains de Bâgé demande l'établissement d'une correspondance avec la société de Pont-de-Veyle. La société apprend avec joie la reprise de Toulon, le 4 nivôse an II. La société prend un arrêté, le 5 germinal an II, pour interdire aux cabaretiers de servir à boire et à manger les dimanches, " dont le but patriotique est de détourner les idiots du bigotisme ". Le 10 germinal an II, suite à la lecture d'une lettre de Blanc-Désisles, la société propose à la municipalité de faire une fête en l'honneur de la libération des noirs. La société demande à la municipalité de Pont-de-Veyle, le 16 messidor an II, de faire installer des bancs au temple de la Raison pour que les personnes qui viennent écouter les lois soit assises. La société demande à la municipalité de Pont-de-Veyle, le 18 messidor an II, à faire détourner les eaux croupissantes se trouvant derrière l'hospice et à faire déménager le cimetière hors de la commune. Le 14 fructidor an II, la société demande à la municipalité que les boulangers fabriquent 2 à 3 fois par décade du pain blanc qui ne serait délivré qu'aux personnes malades.
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Pregny

Le comité de surveillance de Chambesy et Prégny est communal. Les membres sont désignés par Nicod-Marat sur commission du représentant du peuple Gouly.  L'élection du bureau du comité de surveillance se fait, en moyenne, tous les 16 jours. La fréquence de réélection d'un membre au bureau est toutes les 3 décades. Le comité de surveillance se réunit à la maison commune.

Il n'y a pas de société populaire à Chambesy et Prégny.
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Prévessin

Le comité de surveillance communal de Prévessin est organisé le 20 octobre 1793 entre les communes de Prévessin et Martignin. Le 12 nivôse an II, les deux communes font un comité de surveillance par commune, le comité pluri-communal est dissout. Comité de surveillance qui applique la loi sur le cumul des fonctions le 3 nivôse an II, il comptait alors un agent national, deux officiers municipaux et un capitaine de la Garde nationale. L'élection du bureau du comité de surveillance se fait, en moyenne, tous les 46 jours, sans réélection.
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Proulieu

Le comité de surveillance communal de Proulieu est créé en frimaire an II. Il se réuni à la maison commune.
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Quatrième bataillon de l'Ain

Au sein de la 1ère compagnie du 4e bataillon de l'Ain, plusieurs volontaires se définissent comme sans-culottes. Le 18 frimaire an II, ils sont chargés de donner leur avis sur leurs officiers, ce qu'ils font le 21.
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